La Côte d’Ivoire engage une réorganisation stratégique de la gouvernance de ses infrastructures afin d’améliorer la coordination et l’efficacité des projets structurants. Le ministre des Infrastructures et de l’Entretien routier, Hien Sié Yacouba, a réaffirmé le 7 avril son engagement à conduire cette transformation avec rigueur et sens de l’intérêt général.
Cette dynamique s’inscrit dans la mise en œuvre de la politique nationale en matière d’infrastructures, avec pour objectif de renforcer la performance et la durabilité des investissements publics.
Un périmètre élargi des compétences
Conformément aux nouvelles dispositions réglementaires, le ministère voit son champ d’intervention considérablement étendu.
Au-delà des missions traditionnelles de conception, de réalisation et d’entretien des routes et ouvrages, il est désormais chargé de la gestion de l’ensemble des infrastructures de transport, incluant les aéroports, les ports, les chemins de fer ainsi que le réseau fluvio-lagunaire.
Ces compétences relevaient auparavant du ministère des Transports, traduisant une réorganisation institutionnelle majeure.
Une meilleure coordination des projets structurants
Cette centralisation vise à améliorer la cohérence des politiques publiques dans le secteur des infrastructures, à optimiser le suivi des projets et à renforcer l’efficacité de leur mise en œuvre.
Elle répond également à un enjeu clé pour l’économie ivoirienne : disposer d’infrastructures performantes pour soutenir la croissance, faciliter les échanges et renforcer l’attractivité du pays.
Un levier pour le développement économique
Les infrastructures de transport constituent un pilier essentiel du développement économique et social, en particulier dans un contexte d’urbanisation rapide et d’intégration régionale accrue.
À travers cette réforme, les autorités entendent accélérer la modernisation des réseaux stratégiques tout en garantissant leur maintenance sur le long terme.
Une mobilisation des équipes pour relever les défis
Le ministre a appelé à une mobilisation accrue des équipes afin de garantir la qualité, la durabilité et la performance des infrastructures.
L’enjeu est de transformer cette nouvelle architecture institutionnelle en résultats concrets, capables de répondre aux besoins des populations et de soutenir la trajectoire de développement du pays.




