Le représentant de l’UNESCO en Côte d’Ivoire, Mame Omar Diop, a réaffirmé l’engagement de l’organisation à accompagner le Plan national de développement (PND) 2026-2030, lors d’une audience accordée le 18 février par le ministre du Plan et du Développement, Dr Souleymane Diarrassouba. À cette occasion, il a annoncé un portefeuille de 50 millions USD déjà mobilisé pour soutenir les priorités stratégiques du gouvernement.
Un appui financier et technique déjà opérationnel
Selon M. Diop, ces ressources — soit 27,8 milliards FCFA — sont « disponibles et positionnées » pour financer des projets gouvernementaux et des initiatives dans les secteurs clés que couvre le mandat de l’UNESCO : éducation, culture, sciences, communication et information.
La délégation onusienne et le ministre ont effectué une revue des programmes en cours et dressé les perspectives de coopération pour les années à venir. Le représentant de l’UNESCO s’est dit prêt à mobiliser expertises, ressources et partenariats afin d’accompagner « de manière optimale » la mise en œuvre du PND, présenté comme l’un des chantiers stratégiques majeurs du pays pour la période 2026-2030.
Une coopération historique et renforcée
Dr Souleymane Diarrassouba a salué la qualité de la coopération entre la Côte d’Ivoire et l’UNESCO, rappelant qu’elle remonte au président Félix Houphouët-Boigny et s’est consolidée depuis plusieurs décennies.
Le ministre a souligné la convergence entre les six piliers du PND et les domaines prioritaires de l’UNESCO, particulièrement en matière d’éducation et de formation. Il a insisté sur le rôle crucial de l’organisation dans l’élaboration du nouveau plan sectoriel Éducation-Formation, aligné sur :
- l’ODD 4, relatif à l’éducation de qualité,
- l’Agenda 2063 de l’Union africaine,
- et la vision du président Alassane Ouattara de bâtir une « Grande Nation, ambitieuse et solidaire ».
Un partenariat stratégique pour les réformes à venir
Le ministre s’est dit disposé à renforcer la collaboration, notamment sur les réformes structurantes du secteur éducatif, jugé essentiel à la transformation économique et sociale du pays.
De son côté, l’UNESCO a réitéré sa volonté d’appuyer la Côte d’Ivoire dans la mise en œuvre effective du PND, considéré comme un catalyseur de développement durable et inclusif.
Cette audience, qui marquait aussi la présentation des civilités du nouveau chef de bureau, s’inscrit dans une dynamique de renforcement de la coopération institutionnelle entre Abidjan et l’organisation onusienne.




